Entretien Louise Herne et Michelle Schenandoah, Haudenosaunee

Entretien avec Louise Herne et Michelle Schenandoah sur le centenaire de la venue de Deskaheh Levi General à Genève, le rôle des femmes Haudenosaunee dans la gouvernance de la Confédération Haudenosaunee et le bien-être des nouvelles générations. 

Par Leslie Cloud

Retrouvez ici les principaux extraits de l’entretien mené le 18 juillet 2023 à Genève, dans l’enceinte de l’ONU avec Louise Herne et Michelle Schenandoah à l’occasion de la célébration du centenaire de la venue de Deskaheh Levi General à la Société des nations en 1923. 

Il s’agit de la retranscription d’un entretien mené en anglais dont nous avons réalisé la traduction. Nous espérons avoir retranscrit le plus fidèlement possible les propos de nos magnifiques interlocutrices. Par soucis d’exactitude, certains termes ont été laissés dans leur version originale en anglais.

Louise Herne est une mère du clan de l’ours (Bear Clan Mother) de la nation Kanien’keha:ka (mohawk) et membre du conseil de la nation mohawk, au sein du territoire Haudenosaunee. Pour un aperçu de ses responsabilités et des activités accomplies en tant que mère de clan, retrouvez sa présentation et un autre entretien en ligne ici

Michelle Schenandoah, est une écrivaine, productrice et oratrice, membre du clan des loups de la Nation Oneida de la Confédération Haudenosaunee.  Elle est notamment co-fondatrice de l’organisation Rematriation dédiée à mettre en lumière les voix des femmes autochtones et de l’organisme Indigenous concepts consulting. Retrouvez plus d’informations sur le parcours, les activités et des entretiens de Michelle Schenandoah ici

LE MESSAGE DERRIERE LA CELEBRATION DU CENTENAIRE DE LA VENUE DE DESKAHEH LEVI GENERAL

 « Nous existons en tant que Confédération Haudenosaunee, nous sommes des nations souveraines qui ont toujours existé en tant que telles ».

Leslie Cloud (L.C.) : « Que représente pour vous le centenaire de la venue de Deskaheh à Genève ? »

Louise Herne (L. H.) : « Je pense qu’il s’agit d’une immense œuvre de mémoire au sujet du travail mené par nos ancêtres. Ce travail est toujours d’actualité et il soulève d’importantes questions pour le monde et l’humanité. En tant qu’Haudenosaunee, il est important pour nous d’être là (à Genève) car nous voulons montrer au monde que nous existons encore et que nous savons encore qui nous sommes. Nos ancêtres et tout ce qu’ils ont mis en place nous rendent forts. Ils ont tracé un chemin que nous suivons pour changer l’expérience de vie de nos peuples, en particulier de nos mères et de nos enfants, pour qu’il puissent accéder à notre culture et à tout ce que le monde peut leur offrir ; pour que les mères sachent aussi qui elles sont car elles sont les premières professeures des nouvelles générations. Donc nous concentrons notre attention sur les mères et leurs enfants. C’est pour cela qu’il est important pour nous d’être ici, pour assurer notre visibilité mais aussi pour rappeler au monde que nous n’avons jamais été conquis ». 

Michelle Schenandoah (M. S.) : « Le message de Deskaheh, il y a 100 ans est le même que le nôtre aujourd’hui. Ce que nos Haudenosaunee déclaraient, ce que Deskaheh a dit, se poursuit. Ce que nous déclarons aujourd’hui, ce que nos ancêtres disaient même avant Deshaheh a toujours été le même message : nous existons en tant que Confédération Haudenosaunee, nous sommes des nations souveraines qui ont toujours existé en tant que telles. Nous avons des traités préexistants au Canada et aux Etats-Unis ; nous avons des traités internationaux qui demeurent soutenus par nos peuples autochtones. C’est toujours le même message et cette continuité est importante, car elle soutient la vérité de notre message. » 

LE DEPLACEMENT EXCEPTIONNEL D’UNE DELEGATION DE FEMMES HAUDENOSAUNEE A GENEVE 

L.C. : Les femmes sont majoritaires dans la délégation Haudenosaune venue à Genève à l’occasion du centenaire de la venue de Deskaheh Levi General. Comment expliquez-vous ce déplacement de femmes Haudenosaunee en si grand nombre cette année ? 

L. H. :« Ce sont les femmes qui prennent le poult de leurs familles. Ce sont nous, les femmes qui reconnaissons en premier quand un danger approche ou quand les enfants sont malades.  Comme nous sommes en permanence sur le terrain auprès de nos familles et de nos communautés, nous savons ce dont nous avons besoin, comment naviguer, comment choisir nos porte-paroles et nos chefs, comment présenter les thèmes qui nous préoccupent aux forums internationaux.  La raison pour laquelle nous sommes venues aujourd’hui, 100 ans plus tard, c’est parce qu’ils n’ont pas pris au sérieux nos hommes. Or ce sont des questions sérieuses.  Nous devons montrer que nous sommes qui nous sommes. Il faut savoir que les chefs sont venus car des femmes le leur ont demandé. Cela s’est également passé il y a 100 ans. Deskaheh est devenu un chef car une mère de clan l’a proposé à ce titre. C’est pour cela qu’il est important pour les femmes d’être ici, de rencontrer d’autres femmes venant de partout dans le monde et de fusionner nos forces pour s’unir car nos enfants sont inquiets : ils n’ont pas de futur ! »  

M. S. : « Je pense que beaucoup de personnes n’ont jamais bien compris comme fonctionne la Confédération. Ils ne comprennent pas le rôle des femmes au sein de notre communauté et ils projettent leur prisme occidental sur notre communauté et les femmes Haudenosaunee. Ils vont ainsi dire que les femmes Haudenosaunee sont égales aux hommes. Or, il n’en est pas ainsi car dans notre culture, les femmes ont un statut élevé et les hommes protègent ce statut. Nous donnons la vie et il est très important de reconnaître que la voix des femmes est la loi, elle devient la loi de cette communauté, de cette nation, de ce territoire, de ce peuple. Les hommes deviennent alors les voix du peuple et ils les diffusent au niveau international. Quand vous voyez des hommes Haudenosaunee voyager ici à Genève, ou en Europe, pour s’exprimer au sein de forum internationaux, ils viennent en représentation de notre peuple, mais ce sont les femmes qui les y ont guidés.  En particulier ce sont les mères de clan qui les y ont amenés et indiqué sur quoi ils peuvent ou non parler ou prendre des décisions. 

Il est également essentiel de comprendre, au sujet des Haudenosaunee, que ce sont les femmes qui prennent les décisions relatives à la terre. Ce sont elles qui décident d’aller ou non à la guerre. Il s’agit de décisions cruciales pour une nation. Donc je suis très reconnaissance de pouvoir venir ici, à des forums internationaux avec une importante délégation de femmes ; que des personnes comme vous et d’autres, aient l’opportunité dialoguer directement avec des femmes Haudenosaunee. Il s’agit d’une perspective qui n’est pas souvent partagée. »

L. H. : « Il s’agit d’une interview privilégiée (rires) ». 

L’INFLUENCE DE LA CONSTITUTION HAUDENOSAUNE SUR LE CONSTITUTIONNALISME NORD-AMERICAIN ET L’OMISSION DES DROITS DES FEMMES

L.C. Pourriez-vous revenir sur le fonctionnement de la Confédération Haudenosaunee ainsi que sur la place et le rôle de femmes au sein de la Confédération ? 

M. S. : « On dit que les Etats-Unis ont été influencés par notre forme de gouvernement. Mais ce n’est pas tout à fait exact car quand les Etats-Unis se sont formés avec leurs premières constitutions, ils ont laissé de côté les femmes, ce qui a donné lieu à un système déséquilibré. Les Etats unis ont également laissé de côté les personnes de couleur. Les Etats-Unis ont ainsi été créés pour les hommes blancs et les propriétaires terriens. Cependant, les relations des Etats avec un gouvernement fédéral et leur système de gouvernement reflètent beaucoup notre système. (…) Quand on observe vraiment nos communautés, on réalise que les mères de clans sont celles qui prennent soin de nos gens et que ce qui se passe entre les clans d’une même nation se règle au sein de chaque nation ; en revanche, quand des faits affectent plusieurs nations, ces affaires sont adressées au Grand Conseil ». Pour approfondir cette question, voir : Onkwahowakah : Haudenosaunee Worldview and its influence on the American Women’s Sufrage Movement, un entretien avec Michelle D. Shenandoah.  

L. H. : « Quand nous faisons appel au Grand Conseil, tous les chefs se réunissent sur le territoire onondaga. L’agenda est établi et le housekeeper veille au respect de l’agenda. Les décisions sont d’abord discutées entre les plus jeunes et les plus anciens frères. Les hommes vont d’abord délibérer. Puis la décision « cross the fire » (expression utilisée par les Haudenosaunee dans ce contexte) pour que la question soit délibérée entre les femmes. Leur avis est ensuite transmis au chef qui en discute avec les autres chefs. Et la question va ainsi être renvoyée de la même façon entre les groupes jusqu’à ce que toutes les idées et les raisons partagées permettent de construire la décision. S’ils ne parviennent pas à prendre une décision, cela signifie que la discussion est reportée au lendemain car plus de temps est nécessaire pour prendre une décision. Au Grand Conseil, la consultation des femmes est absolue. Si une femme estime que des éléments manquent pour la prise de décision, elle va appeler le housekeeper et peut-être leur chef. Et alors ils vont retourner voir les hommes. Et etc. »

M. S. : « (…) Les grands fondateurs des Etats-Unis, Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Georges Washington, ont beaucoup interagi avec nos peuples ; mais ce qu’ils n’ont jamais aimé, c’est le rôle des femmes.  Et c’est pour cela qu’ils les ont été laissées de côté. C’est très oppressif. Ils ne pouvaient pas concevoir que les femmes soient impliquées dans les prises de décisions politiques. (…) Ils n’ont pas permis que les femmes aient une pensée politique. Nos grands-mères Haudenosaunee ont été très actives au sujet des questions de politique, des terres et de la Nation. Elles contrôlaient l’économie ainsi que les lois qui étaient faites. Elles avaient beaucoup d’influence. » 

LA COMPETENCE DES FEMMES AUTOCHTONES SUR LES DROITS AUX TERRES ET LEUR CIBLAGE PAR LES VIOLENCES DE GENRE

L. H. : « Il est important aussi de comprendre que ce sont les femmes qui prennent les décisions sur la terre, non ? Quand on observe la fondation des Etats-Unis ou du Canada, ou de tout autre pays des Amériques, le plus souvent, la plupart du temps, et spécialement en territoire Haudenosaunee, ce sont les femmes qui prennent les décisions sur les terres. Quand les colons ont voulu étendre leurs territoires vers l’ouest, qui s’est mis en travers de leur chemin ? Les femmes car elles qui avaient le dernier mot sur les terres. Quand on analyse l’histoire, on constate que ce sont les femmes autochtones qui sont attaquées, disparaissent, sont assassinées. On peut voir comment les lois et les politiques crées par les Etats-Unis et le Canada, ne protègent pas les femmes autochtones. Beaucoup de politiques ont visé à enlever aux femmes leur pouvoir de décision, comme par exemple l’Indian Act au Canada et le bureau des affaires autochtones au Etats unis (BIA). Toutes ces agences ont été créées pour contrôler les peuples autochtones, mais il y a toujours eu ce double impact sur les femmes et les mères autochtones et notamment sur l’autorité et les droits qui leurs étaient reconnus dans nos systèmes, en accord avec les lois naturelles. (…) Aujourd’hui, on peut voir que ce sont les femmes autochtones qui sont debout. Nous réclamons notre culture, notre langue pour nous assurer que nos enfants sachent qui ils sont, quelle est leur langue. C’est ce que le gouvernement voulait nous enlever. » 

LE RESPECT DES DROITS DES FEMMES HAUDENOSAUNEE : UNE QUESTION DE SOUVERAINETE

L.C. : « Selon vous, comment a évolué la situation des droits des femmes autochtones au Canada et aux Etats-Unis ? 

M. S. : « Nous pouvons juste répondre en tant que femme Haudenosaunee, car nous avons nos propres perspectives. Nous sommes venues ici à Genève avec notre propre passeport haudenosaune. Nous avons toujours demandé la reconnaissance de notre souveraineté, de qui nous sommes, en tant que membres de notre nation. En 1924 les Etats-Unis ont adopté le US citizenship act (loi sur la citoyenneté) et ils ont ainsi tenté de donner leur citoyenneté à l’ensemble des peuples autochtones pour faciliter le processus d’assimilation en cours, effacer l’identité autochtone. Mais les Haudenosaune ont dit : merci, mais non merci ! Quand on analyse l’histoire, quand les femmes blanches se sont battues pour obtenir le droit de vote, pendant la même période, nos enfants nous étaient retirés…Différents secteurs tentaient de nous assimiler ; pour nous ôter notre culture et faire de nous des Américains ou des Canadiens, ce que nous n’avons jamais voulu. Depuis tout ce temps, nous avons toujours affirmé qui nous sommes et nous continuons de le faire aujourd’hui. Donc pour nous, ce n’est pas une affaire de droits, c’est une question d’expression de notre souveraineté. Il s’agit d’exprimer qui nous sommes et d’être respectés par le gouvernement plutôt que de rechercher des droits au sein de leur système politique. Car nous avons notre propre système politique. Ce serait différent de voyager ici avec un passeport émis par les Etats-Unis. »

L’HERITAGE DE JIKONHSASEH ET L’ECOLE DE LA PAIX, 

L. H. : « Jikonhsaseh, appelée la mère de la Paix a eu un statut similaire à notre Tadodaho, qui est comme le grand chef de l’ensemble de la Confédération. Mais personne ne parle d’elle. Elle a été exclue de l’histoire écrire et nous essayons de la faire revivre en même temps que nous tentons de faire revivre une école de la paix. Nous souhaitons que nos enfants puissent savoir à quoi ressemble la paix, un modèle de paix. Car les enfants sont en en permanence bombardés par des images de guerre ; ils ont appris comment être combattifs. Mais nous souhaitons créer une école globale pour la paix, où les enfants peuvent travailler et s’approprier la paix dans leur vie ; être capables de résoudre tout conflit en mettant en œuvre de grandes pensées ». 

GUERIR LES TRAUMATISME TRANSGENERATIONNELS

L.C. : Comment faites-vous face aujourd’hui aux traumatismes transgénérationnels en tant que femmes Haudenosaunee ?  

L. H. : « Il est plus facile de construire un garçon fort que de réparer un homme blessé. Donc nous nous concentrons sur nos jeunes. Et nous plaçons en eux tout ce que nous n’avons jamais eu. Ainsi, nous espérons qu’avec le temps ils grandiront plus fort grâce à l’effacement ou bien la reconnaissance des traumatismes. Comme cela ils peuvent vivre avec. Nous avons différentes méthodes de santé mentale et de médecine au sein des sweats lodges où nous nous occupons des enfants, un par un, un homme à la fois, une femme à la fois. Quand nous disons que nous sommes dans les tranchées, cela signifie que nous nous battons avec les effets résiduels des traumatismes historiques que nous avons subis et qui continuent de nous faire souffrir. Mais une rupture est en cours. Grâce à la liberté religieuse, nous sommes désormais libres de pratiquer notre mode de vie. Nous nous sommes engagés dans un retour aux méthodes traditionnelles de soin. C‘est ce que nous faisons, comment nous agissons face au traumatisme. Je pense qu’il faut investir ce mouvement, pour nos jeunes enfants. Ainsi, nous leur apportons aussi la vérité. Je pense que la vérité libère quiconque. Il est important que les femmes prennent conscience, en ce moment particulier de l’histoire.  Car les femmes sont plus enclines à la compassion et à la compréhension de l’autre. Nous vivons la même expérience d’oppression, n’est-ce pas ? Peu importe à quelle nation les femmes appartiennent. (…) Il y a beaucoup à dire, mais je crois qu’un jour, nous aurons notre propre organisation des Nations Unies des femmes, juste pour les femmes. » 

LEUR MESSAGE POUR LES NOUVELLES GENERATIONS 

L. H. : « Mon message pour les nouvelles générations est que le moins est toujours un plus. Quand tu trouves un sens à des choses qui n’avaient pas de sens pour toi auparavant, c’est une évolution. Je pense que le monde a faim de mères. Nous devons ramener nos enfants à nos poitrines. Ils doivent écouter les battements de nos cœurs et nous avons besoin de les faire respirer de notre propre poitrine car nous les nourrissons. En tant que femmes, nous devons analyser et comprendre pourquoi nous avons été opprimées si longtemps. Les hommes ont peur de nous. »   

M. S. : « Moi je pense beaucoup à notre relation avec la Terre-Mère. Les peuples autochtones ont été si proches de la Terre-Mère. Ils ont vécu en équilibre avec la Terre-Mère. Ils ont la vérité, la sagesse et la paix de l’esprit pour pouvoir bien dormir et savoir qu’il peut y avoir un futur pour nos enfants.  Mais maintenant notre futur est vraiment incertain. Je pense que cela rend les choses plus difficiles et crée un sentiment d’inconfort pour l’humanité. Nous n’avons pas besoin d’attendre la prochaine grande étude d’une grande université ou d’une corporation pour résoudre les problèmes du monde, car la connaissance est déjà là et elle est ici depuis des milliers d’années. Elle vit et existe encore auprès des peuples autochtones. 

 Il faut créer des relations avec les peuples autochtones ; mais être en véritable relation. C’est-à-dire, pas seulement prendre mais aussi comprendre que les relations doivent être réciproques. Il faut être capable de donner. Cela commence avec la reconnaissance de la possibilité de recevoir ce type de savoirs. Il est là et c’est simple. Mais nous devons procéder à des changements. En 1977 Oren Lyon, Faithkeeper (chef spirituel) de la nation onondaga est venu aux Nations Unies. Selon lui, nous nous trouvons désormais au dernier round, et nous devons tous nous lever et nous battre. Tout cela se résume en quatre mots : Value Change For Survival (Valoriser le Changement pour Survivre). C’est là où nous en sommes. » 

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